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Les prix de l’énergie ont bondi dans le monde après la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran en réponse aux attaques américano-israéliennes, poussant les gouvernements du G7 et de l’UE à coordonner des mesures pour limiter le choc économique. Les ministres des finances et de l’énergie des États-Unis, du Canada, du Japon, de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Allemagne et de l’Italie devaient tenir une téléconférence lundi, tandis que les ministres européens de l’énergie devaient examiner la question mardi.
L’enjeu est encore plus lourd pour les régions très dépendantes des importations de carburants, notamment certaines parties de l’Afrique, où la hausse du brut et des produits raffinés peut rapidement se répercuter sur les prix du transport, l’inflation alimentaire et les budgets publics. Même si l’article ne porte pas spécifiquement sur l’Afrique, le choc énergétique accroît la pression sur des pays qui disposent déjà d’une marge budgétaire limitée et font face à une forte volatilité des devises.
À l’échelle mondiale, l’Agence internationale de l’énergie a accepté de libérer un volume record de 400 millions de barils de pétrole issus des stocks stratégiques, avec l’appui des 32 pays membres. Les États-Unis fourniront 172 millions de barils et le Canada 23,6 millions de barils, ce qui constitue le sixième tirage coordonné depuis la création de l’agence dans les années 1970.
L’Allemagne a choisi de ne pas subventionner directement les prix, préférant limiter la volatilité en autorisant les stations-service à augmenter les tarifs une seule fois par jour, à midi, tout en leur permettant de les baisser à tout moment. Les infractions peuvent être sanctionnées par des amendes allant jusqu’à 100.000 euros. La France, de son côté, a opté pour un soutien ciblé et a annoncé plus de 70 millions d’euros de subventions au carburant pour les transports, l’agriculture et la pêche en avril, ainsi qu’une aide de 150 euros pour 3,8 millions de ménages à faibles revenus afin de payer leurs factures d’énergie.


