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Les économies africaines font face à une nouvelle menace liée à la guerre au Moyen-Orient après une solide année 2025, la Banque africaine de développement avertissant que ce choc pourrait retrancher jusqu’à 1,5 point de croissance au continent cette année.
Les pays importateurs de carburant comme le Malawi, la Sierra Leone et l’Éthiopie sont particulièrement exposés, avec une hausse du coût de la vie, des balances commerciales plus fragiles et des conditions de financement plus tendues, selon le FMI.
Ce qui change cette fois, c’est que les décideurs disposent de plus d’outils qu’auparavant. Les leçons tirées de la pandémie de Covid-19 et de la guerre en Ukraine ont mieux préparé les gouvernements à réagir, même si la pression venue des marchés mondiaux de l’énergie reste forte.
Cette tension oblige aussi les grandes économies à faire des arbitrages difficiles. En Afrique du Sud, où le charbon fournit encore plus de la moitié de l’électricité, le choc pétrolier pourrait ralentir la transition vers les énergies plus propres, les autorités cherchant à protéger l’industrie et la stabilité du réseau.
Dans le même temps, certains pays poursuivent leurs stratégies industrielles malgré l’incertitude. Au Bénin, le coton est devenu la base d’une montée en gamme manufacturière, le pays produisant désormais des vêtements finis sur place au lieu d’exporter la majeure partie de sa récolte à l’état brut.


