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Le Nigeria fait face à un risque élevé d’inondations généralisées en 2026, avec plus de 14.000 communautés exposées dans 33 des 36 États du pays ainsi que dans le territoire de la capitale fédérale, Abuja, a indiqué jeudi l’agence hydrologique.
En présentant son bilan annuel des risques d’inondation, la Nigeria Hydrological Services Agency a précisé que les inondations devraient atteindre leur pic entre juillet et septembre, au plus fort de la saison des pluies, menaçant les villes, les terres agricoles et les infrastructures essentielles.
L’agence a indiqué que 14.118 communautés étaient classées à haut risque, tandis que 15.597 autres faisaient face à un risque modéré. Elle a précisé que ces chiffres étaient globalement similaires à ceux des dernières années.
De grandes villes comme Abuja, Lagos et Port Harcourt pourraient connaître de graves inondations urbaines, tandis que des États côtiers comme Bayelsa, Delta, Rivers et Lagos sont vulnérables aux inondations fluviales et tidales.
Le Nigeria est sujet aux inondations pendant la saison des pluies, qui commence généralement en avril et se termine en octobre.
En 2022, les pires inondations du pays depuis plus d’une décennie avaient fait plus de 600 morts, déplacé 1,4 million de personnes et détruit 440.000 hectares de terres agricoles.
L’an dernier, plus de 200 personnes sont mortes dans un seul épisode d’inondation.


