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Le Nigeria va demander un soutien financier international plus fort lors des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale cette semaine, alors que la guerre en Iran fait grimper les prix du carburant sur le marché intérieur et complique les réformes, a déclaré lundi le ministre des Finances Wale Edun. Il a indiqué que la hausse du pétrole avait renforcé les recettes en devises du premier producteur africain, mais aussi accentué les pressions inflationnistes et le coût de la vie.
Les prix de l’essence ont augmenté de plus de 50% pour atteindre 1 330 nairas le litre et ceux du diesel de plus de 70% pour atteindre 1 550 nairas depuis le début du conflit, ce qui pèse sur les ménages et les entreprises. Edun a déclaré que ce choc menace de compromettre les réformes lancées en 2023 pour stabiliser l’économie, notamment la suppression des subventions, la dévaluation de la monnaie et la réforme fiscale.
Le brut de référence Bonny Light du Nigeria est passé d’environ 70 à 73 dollars le baril avant le conflit à plus de 120 dollars, ce qui améliore les recettes tout en accentuant la volatilité économique. Edun a déclaré que le gouvernement se concentrerait sur l’attraction des investissements privés, la création d’emplois et la protection des ménages vulnérables face à la hausse des prix.
Lors des réunions de Washington, Edun a indiqué qu’il plaiderait pour des coûts d’emprunt plus faibles, des conditions financières mondiales plus équitables et un soutien accru aux pays engagés dans des réformes. La Banque mondiale a indiqué que l’inflation, bien qu’en baisse par rapport à fin 2024, a subi une nouvelle pression depuis le début du conflit.


