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L’Afrique du Sud a utilisé sa présidence du G20 pour obtenir des engagements mondiaux en faveur d’une industrialisation durable, de la valorisation des minerais stratégiques et du financement climatique, consolidant ainsi sa stratégie d’accélération de la croissance économique avec un objectif de 4,2% en 2026. Ces priorités correspondent à l’expansion en cours de la zone économique spéciale automobile de Tshwane (TASEZ), qui se positionne comme un pôle de production verte et d’exportation.
Lors du sommet de Johannesburg des 22 et 23 novembre, les membres du G20 ont adopté un programme politique axé sur un développement équitable, des chaînes d’approvisionnement résilientes et un cadre commercial international plus juste. Selon Maoto Molefane, président de la TASEZ, les engagements incluent un élargissement du traitement local des minerais dans le cadre du plan automobile sud-africain 2035, un renforcement du financement climatique pour accompagner la transition énergétique, des dispositifs d’allégement de la dette destinés à soutenir les infrastructures, ainsi qu’une meilleure préparation aux catastrophes pour les économies vulnérables. La TASEZ continue d’attirer des constructeurs multinationaux grâce à des obligations de localisation, au développement d’infrastructures pour les véhicules électriques et à hydrogène, ainsi qu’à des programmes de formation massive pour la jeunesse.
Ces engagements du G20 réduisent les risques pour les investisseurs dans le secteur de la valorisation des minerais, soutenant l’objectif de l’Afrique du Sud de capter entre 10 et 15 milliards de dollars dans les chaînes de valeur des véhicules électriques et des batteries. Un contexte mondial plus stable renforce également l’attractivité pour les investissements directs étrangers alors que le pays recherche environ 100 milliards de rands par an pour maintenir son expansion industrielle, alors que le taux de chômage atteint 32,1%. La phase deux de la TASEZ vise une capacité manufacturière à haute valeur ajoutée, mais sa réussite dépendra d’une exécution coordonnée public-privé et de prix compétitifs des minerais.


