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L’Égypte a augmenté à partir de mai les prix du gaz naturel pour plusieurs industries énergivores, selon un décret du Premier ministre publié dimanche. Cette décision intervient alors que le gouvernement fait face à la volatilité des prix mondiaux de l’énergie et à la hausse des coûts d’importation.
Le décret relève en moyenne de 2 dollars par million de BTU le prix du gaz. Les cimenteries paieront 14 dollars, tandis que les secteurs de l’acier, du fer, des engrais non azotés et de la pétrochimie paieront 7,75 dollars.
Les autres activités industrielles et les unités pétrochimiques produisant des mélanges d’éthane et de propane paieront entre 6,50 et 6,75 dollars. Les nouveaux tarifs ne s’appliquent pas aux consommateurs, dont les contrats d’approvisionnement en gaz comportent déjà des formules de tarification.
L’Égypte avait déjà relevé les prix intérieurs des carburants jusqu’à 17% en mars, alors que les coûts mondiaux de l’énergie continuaient de grimper. Le gouvernement réduit aussi les subventions sur les carburants et l’électricité dans le cadre de son programme de 8 milliards de dollars avec le Fonds monétaire international.
Cette mesure intervient alors que la facture égyptienne des importations d’énergie a plus que doublé, tandis que les coûts mensuels d’importation de gaz naturel ont presque triplé depuis le début de la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran. Le secteur industriel fait donc face à des coûts plus élevés dans un contexte de fortes pressions extérieures.


