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La société italienne Eni a annoncé lundi que, avec ses partenaires Petroci et Vitol, elle avait approuvé la décision finale d’investissement pour la troisième phase du projet Baleine en Côte d’Ivoire. Cette étape marque une nouvelle avancée dans le développement de la plus grande découverte d’hydrocarbures du pays.
La phase 3 va fortement augmenter la production, avec un passage de 60.000 à 150.000 barils par jour pour le pétrole et de 80 à 200 millions de pieds cubes par jour pour le gaz. Eni a également précisé que le projet comprendra une nouvelle unité flottante de production, de stockage et de déchargement.
La société a indiqué que tout le gaz produit dans le cadre du projet sera dirigé vers le marché intérieur. Cette orientation devrait soutenir les besoins énergétiques de la Côte d’Ivoire, améliorer la production d’électricité et appuyer le développement industriel.
Eni est présente en Côte d’Ivoire depuis 2015, année où elle a découvert Baleine et Calao. La troisième phase devrait entrer en service dans 32 à 36 mois pour un coût total de 4 milliards de dollars, selon l’entreprise.
Le projet renforce le rôle croissant de la Côte d’Ivoire dans le secteur pétrolier amont en Afrique de l’Ouest. Il montre aussi comment les compagnies associent le développement des hydrocarbures destinés à l’exportation à l’approvisionnement en gaz du marché local dans une région qui cherche encore une électricité fiable.


