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La Libye a signé samedi un accord de développement pétrolier de 25 ans avec le français TotalEnergies et l’américain ConocoPhillips, impliquant plus de 20 milliards de dollars d’investissements financés depuis l’étranger, a déclaré le Premier ministre Abdulhamid al-Dbeibah.
Signé via la société Waha Oil Company, l’accord vise à augmenter la capacité de production jusqu’à 850 000 barils par jour et devrait générer des revenus nets de plus de 376 milliards de dollars, selon un message de Dbeibah sur X. Une source de Waha a indiqué que la production quotidienne se situe généralement entre 340 000 et 400 000 barils par jour en fonctionnement normal.
Waha, filiale de la compagnie nationale libyenne National Oil Corporation (NOC), exploite cinq principaux champs de pétrole et de gaz ainsi que plusieurs sous-champs en production, reliés par des réseaux de pipelines qui acheminent le brut vers le terminal pétrolier de Sidra et le gaz vers des installations de traitement.
En marge du Libya Energy and Economy Summit à Tripoli, le gouvernement a également signé un protocole d’accord avec le major américain Chevron et un accord de coopération avec le ministère égyptien du Pétrole, des initiatives que Dbeibah a présentées comme le reflet d’un renforcement des relations avec des partenaires internationaux influents du secteur.
Par ailleurs, le président par intérim de la NOC, Masoud Suleman, a déclaré lors du sommet que les résultats du premier appel d’offres libyen pour l’exploration pétrolière depuis plus de 17 ans seraient annoncés le 11 février.
La Libye est l’un des plus grands producteurs africains de pétrole et membre de l’OPEP, mais les investisseurs étrangers restent prudents en raison de l’instabilité depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011 et des fermetures récurrentes de champs liées aux rivalités armées autour des revenus pétroliers.


