La directive, publiée par circulaire vendredi soir, prend effet immédiat pour tous les gestionnaires locaux. Le Ghana, grand producteur d’or et de cacao, poursuit sa sortie de la pire crise économique en décennies.
Les placements en titres étrangers sont désormais soumis à une surveillance stricte, limités aux juridictions partageant des informations avec la SEC ghanéenne. Cela freine les sorties de capitaux qui pesaient sur le cedi.
Les fonds autorisés auparavant à 100% offshore subissent la restriction la plus forte avec le plafond à 70%. La politique s’inscrit dans des réformes plus larges pour ancrer la stabilité monétaire.
Tandis qu’Accra vise une résilience post-crise durable, ces mesures traduisent un contrôle financier renforcé. La conclusion du programme FMI en août représente une étape clé de la reprise.