Lors du Warwick Economics Summit 2026, il a rappelé le rôle des banques centrales à « protéger l’unité de la monnaie et son accessibilité au public », soulignant l’attrait des stablecoins comme alternatives peu volatiles aux monnaies traditionnelles.
« La vérité est que ces choses pourraient s’effondrer », a‑t‑il déclaré, pointant les faiblesses structurelles et les retombées systémiques potentielles en cas de rupture de parité ou de fragmentation.
Ses propos font écho au rapport sur la stabilité financière de fin 2025 de la SARB, qui a identifié les cryptos et stablecoins comme risques émergents; les utilisateurs d’exchanges locaux ont atteint près de 7,8 millions mi‑2025, les stablecoins adossés au dollar dominant les volumes.
La SARB alerte sur la nature transfrontalière des stablecoins favorisant le contournement des contrôles de changes, les flux de capitaux non surveillés et le manque de visibilité réglementaire sur l’adoption et les interconnexions.
Sans garde‑fous solides — notamment pour les émetteurs globaux et dépositaires — le système financier reste vulnérable aux chocs indétectés, malgré la classification par la FSCA de certains cryptos comme produits financiers et l’agrément d’exchanges.
Sa position reflète l’inquiétude des décideurs des marchés émergents face aux actifs numériques échappant au cadre réglementaire et défiant la souveraineté monétaire.