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L’Africa Corps russe a confirmé lundi que ses forces s’étaient retirées de la ville de Kidal, dans le nord du Mali, après de violents combats. Le groupe paramilitaire, contrôlé par le ministère russe de la Défense, a indiqué que cette décision avait été prise avec les autorités maliennes à la suite des attaques coordonnées qui ont secoué la région pendant le week-end.
Ce retrait fait suite à des attaques simultanées menées par le Front de libération de l’Azawad, ou FLA, à dominante touareg, dans plusieurs zones du Mali, notamment à Kidal, en coordination avec la branche ouest-africaine d’Al-Qaïda. Africa Corps a précisé que les blessés et le matériel lourd avaient été évacués en premier, tandis que ses combattants poursuivent leur mission dans d’autres régions du pays.
Ce repli constitue un revers pour la force soutenue par la Russie, qui appuie le gouvernement malien dirigé par l’armée dans sa lutte contre les groupes séparatistes et islamistes. Des blogueurs de guerre russes ont minimisé la portée du retrait, affirmant que l’unité pourrait revenir à Kidal si nécessaire et estimant que la situation restait susceptible d’évoluer sur le terrain.
Ce retrait met aussi en lumière la pression croissante sur l’armée malienne et ses alliés russes alors que la violence s’intensifie dans le nord du pays. Un blogueur russe influent a estimé que le retrait était la seule option réaliste, ouvrant la voie à un éventuel accord avec les combattants touareg afin que l’armée malienne et Africa Corps puissent se concentrer sur les groupes islamistes.


