
Quidah est une plateforme en ligne qui met en relation les investisseurs avec des opportunités sélectionnées et des analyses d’experts sur les marchés émergents d’Afrique, tout en offrant aux entreprises des services de promotion, de facilitation de partenariats et d’intelligence de marché pour attirer des capitaux et développer leurs activités.
Les prix du pétrole ont fortement progressé mercredi, Brent et le brut américain clôturant à leurs niveaux les plus élevés depuis plusieurs semaines, tandis que les investisseurs s’inquiétaient d’une perturbation plus durable de l’offre au Moyen-Orient. L’enlisement des négociations entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que les nouvelles tensions autour du détroit d’Ormuz, ont prolongé la hausse.
Les contrats à terme sur le Brent pour livraison en juin ont enregistré une huitième séance consécutive de hausse et clôturé à 118,03 dollars le baril, leur plus haut niveau depuis le 31 mars. Les contrats à terme sur le West Texas Intermediate américain pour livraison en juin ont terminé à 106,88 dollars le baril, également au plus haut depuis début avril.
Un responsable de la Maison Blanche a indiqué que Donald Trump avait demandé aux compagnies pétrolières américaines comment réduire l’impact d’un blocus potentiel, qui pourrait durer plusieurs mois, des ports iraniens. Cela a renforcé les craintes d’un élargissement des pertes d’approvisionnement liées à la guerre en Iran.
Les données du gouvernement américain ont aussi montré une baisse hebdomadaire des stocks de brut, d’essence et de distillats plus forte que prévu. Les opérateurs y ont vu un signal supplémentaire de resserrement de l’offre, à l’approche de la saison estivale des déplacements.
Les investisseurs surveillent aussi la décision des Émirats arabes unis de quitter l’OPEP, même si des analystes estiment que son effet immédiat sur l’offre sera limité. Selon certains, l’impact pourrait devenir plus significatif à partir de 2027 si le risque de surabondance augmente.


