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Le Trésor sud-africain a déclaré mercredi qu’il s’attendait toujours à une stabilisation de la dette publique comme prévu, malgré la flambée des prix du pétrole et la volatilité des marchés liée au conflit au Moyen-Orient. Duncan Pieterse, directeur général du Trésor, a indiqué que la hausse des prix des matières premières exportées pourrait compenser le choc pétrolier en soutenant les termes de l’échange et les recettes fiscales. Le Trésor a présenté l’évolution globale des matières premières comme plus importante que la seule hausse du pétrole.
M. Pieterse a déclaré que la question budgétaire essentielle concernait l’impact de la variation des prix des matières premières sur les termes de l’échange de l’Afrique du Sud. Il a ajouté que les dépenses restaient bien maîtrisées et que les recettes suivaient leur trajectoire actuelle, voire la dépassaient légèrement, ce qui sécuriserait la trajectoire budgétaire. Selon lui, il faudrait un choc majeur sur la croissance mondiale pour faire dévier le pays de cette trajectoire.
Ces propos interviennent alors que le pétrole a dépassé 100 dollars le baril, alimentant les craintes d’inflation dans les pays importateurs de pétrole comme l’Afrique du Sud. L’article précise aussi que des prix du pétrole plus élevés pourraient accroître les recettes d’exportation si elles soutiennent les prix du charbon et du minerai de fer, ce qui profiterait aux mineurs et augmenterait les recettes fiscales issues des sociétés et des redevances. Le Trésor anticipait déjà des recettes supplémentaires liées aux matières premières cette année.
Le rand était sous pression lors des dernières séances, même s’il a légèrement progressé face au dollar mercredi pendant que les investisseurs attendaient des données économiques nationales clés. M. Pieterse a déclaré que le sentiment des investisseurs restait « extrêmement positif » après le budget de février. Il a ajouté que certains investisseurs appréciaient les hypothèses prudentes du Trésor en matière de recettes dans un contexte d’incertitude mondiale croissante.
Le budget prévoit que la dette brute se stabilisera durant cet exercice avant de commencer à reculer, avec l’introduction d’une règle budgétaire prévue plus tard en 2026. Reuters a indiqué que le gouvernement cherchait à rassurer les marchés sur sa capacité à préserver sa trajectoire de dette malgré les chocs externes. L’article s’achève sur ce message budgétaire plutôt que sur un changement politique immédiat.


