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L’inflation annuelle au Maroc, mesurée par l’indice des prix à la consommation, est remontée à 0,9% en mars contre moins 0,6% un mois plus tôt, a indiqué mercredi l’agence des statistiques. Les prix alimentaires, qui restent le principal moteur de l’inflation, ont augmenté de 0,6% sur un an, tandis que les prix hors alimentation ont progressé de 1,1%.
L’inflation sous-jacente, qui exclut les éléments les plus volatils, a augmenté de 0,6% sur un an et de 0,1% sur un mois. Cette évolution montre que les pressions sur les prix restent modérées par rapport à d’autres pays de la région, même si la hausse marque un net retournement par rapport au mois précédent.
Le gouvernement a dû réagir à la flambée des prix du carburant liée au conflit en Iran. Il a réintroduit des subventions pour les transporteurs professionnels, notamment les taxis, les bus et les camions, afin de stabiliser les coûts du transport et d’éviter une répercussion plus large sur les prix à la consommation.
Le ministre du Budget, Fouzi Lekjaa, a indiqué que les subventions au carburant, ainsi que l’aide destinée à maintenir stables les prix de l’électricité et du gaz de cuisine, coûteraient à l’État 1,6 milliard de dirhams, soit environ 170 millions de dollars, par mois. Cette politique montre que le Maroc privilégie un soutien ciblé pour amortir le choc des prix importés de l’énergie.


