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La Sierra Leone a signé un nouvel accord d’exploration offshore avec Shell alors qu’elle cherche à donner un nouvel élan à son secteur énergétique encore inexploité. L’accord autorise Shell à mener des études géologiques et géophysiques avancées sur plus de 20.000 kilomètres carrés de zones offshore, une étape que les autorités jugent nécessaire pour mieux cerner le potentiel pétrolier des eaux profondes du pays.
Les travaux comprendront la modélisation des bassins et l’analyse pétrolière, afin de donner au gouvernement et aux investisseurs une image plus précise de ce qui pourrait se trouver sous les fonds marins. Les autorités estiment que ces données doivent réduire les risques liés à l’exploration future et rendre la Sierra Leone plus attractive pour les grands groupes pétroliers.
L’accord avec Shell fait suite à une entente similaire signée avec l’italien Eni l’an dernier, alors que Freetown cherche à attirer de grands opérateurs internationaux et à renforcer sa crédibilité dans l’amont pétrolier. Shell a insisté sur le fait que l’accord ne garantit pas de futurs forages, mais a souligné qu’il s’agit d’une étape importante pour évaluer les ressources potentielles.
Cette démarche s’inscrit dans l’effort plus large de la Sierra Leone pour se positionner comme un marché d’exploration de front pionnier en Afrique de l’Ouest. Les estimations gouvernementales suggèrent que le pays pourrait disposer d’importantes ressources pétrolières offshore, et les autorités espèrent que de nouvelles données et des partenariats plus solides déboucheront un jour sur des tours de licences et une exploitation commerciale.


